Galerie Adriano Ribolzi

Affaire familiale fondée à Lugano (Suisse) en 1920, Adriano Ribolzi ouvre sa Galerie à Monaco en 1974, devenant le premier antiquaire étranger à s’installer en Principauté, spécialisé en mobilier français et continental des XVIIème et XVIIIème siècles, peintures anciennes, sculptures et objets d’arts.

En 1975, à l’origine de la fameuse Biennale des Antiquaire de Monaco, il y participe jusqu’en 2005 ainsi que pendant 18 ans à la célèbre foire de Maastricht (TEFAF).
En 2009, à l’occasion de ses 35 ans de présence à Monaco, il inaugure, en présence de la famille princière, une nouvelle section d’art moderne dans les deux espaces de sa galerie.

En 2020, la Maison Ribolzi a célébré ses 100 ans et ouvre encore davantage aujourd’hui ses cimaises aux nouveaux talents artistiques modernes et contemporains. Elle organise plusieurs expositions annuelles variées où elle privilégie toujours la qualité des œuvres exposées.

 

Horaires d’ouverture :
Du mardi au samedi, de 9h30 à 12h30 et de 14h30 à 18h.

Lors de la MAW 2026 :

Du lundi 27 avril au vendredi 1er mai : du lundi au samedi, de 10h à 12h et de 15h à 18h (fermé le 1er mai)

GALERIE ADRIANO RIBOLZI
7 avenue de l’Hermitage
98000 Monaco

2026

Christo, from drawings to reality

27.04.2026 - 12.06.2026

En collaboration avec One Gallery, la Galerie Adriano Ribolzi présente cette année une exposition de Christo, le plus iconique représentant du Land Art. Elle regroupe une sélection d’œuvres rares et exceptionnelles, provenant de la collection personnelle de Vladimir Yavachev. Depuis la mort de son oncle et de sa tante Jeanne-Claude, qu’il assistait dans leurs projets monumentaux, Vladimir s’emploie à faire revivre les créations et l’héritage du plasticien. Il nous a offert d’exposer quelques œuvres liées à certaines de ses plus grandes réalisations. Notre souhait est d’offrir aux visiteurs un voyage dans l’univers créatif de Christo au travers de certains projets emblématiques de l’artiste. Parmi ces œuvres, « The Mastaba (Projet pour les Emirats Arabes Unis) », 1979, Christo Yavachev (1935–2020), reste la plus grande œuvre d’art permanente existante. Elle est composée de 410.000 barils multicolores qui forment ensemble une éblouissante mosaïque, un écho à l’architecture islamique.

Le dessin incarne le processus créatif méticuleux de Christo : précision architecturale, calculs manuscrits, géographie cartographiée et contraste chromatique saisissant entre l’orange et le noir – des éléments incontournables de sa pratique artistique.

The Mastaba (Project for United Arab Emirates)

The Mastaba (Project for United Arab Emirates)

Christo Yavachev (1935–2020) “The Mastaba (Project for United Arab Emirates)“, 1979 Pencil and wax pastel on paper 80 x 59 cm Signed and dated: Christo 1979 Executed in 1979 © One Gallery

Simon Berger – Origins

01.07.2025 - 30.07.2025

Vision artistique, maîtrise technique et innovation constante caractérisent la pratique créative de Simon Berger. Pionnier d’une méthode improbable de travail du verre de manière figurative et bidimensionnelle, l’artiste suisse brise littéralement les frontières avec une approche révolutionnaire de son médium de prédilection, dépassant ainsi la convention centenaire de la construction et du modelage de la matière vitreuse. À rebours de cette tradition ancestrale, son œuvre s’inscrit dans une forme d’anti-création : le geste destructeur, de simples coups de marteau sur une vitre, dessine finalement des images d’une grande intrigue visuelle, émergeant de l’enchevêtrement de fissures puissamment orchestrées. Grâce à son langage sculptural unique, Simon Berger explore les profondeurs de la matière, frappant le verre pour libérer des « peintures » photo-réalistes de la planéité présumée de la surface. […]

Plus les coups sont courts et rapprochés, plus les contrastes et les nuances sont intenses. Entre ses mains, le marteau n’est plus un outil de destruction, mais un amplificateur d’effets. Ses portraits lacérés, gravés dans le verre, transportent le regard dans un enchevêtrement de fissures et de plis qu’il qualifie de « morphogénèse ». […]

De l’éclatement contrôlé du verre et des fractures qui en résultent, l’art retrouve son pouvoir de susciter l’émerveillement et l’admiration, car à travers la destruction, Simon Berger permet à la beauté d’émerger.

Ganga SINGH, aux sources de l’Inde

Du 1er juillet au 15 septembre 2024

Ganga Singh a grandi dans la maison de ses ancêtres au Rajasthan. Son enfance a été bercée par la nature, les champs, les étangs et les oiseaux.

Ganga Singh part souvent camper et l’un de ses endroits favoris est la gorge de la rivière Chambal qui coule entre de hautes falaises couvertes de forêts denses. La région de Kota est connue pour être le paradis des aigles pêcheurs qu’il avaient l’habitude d’observer en action avec ses amis. Les célèbres miniaturistes de Kota représentèrent également la Vallée de Chambal dans des scènes de chasse et on retrouve dans les œuvres de Ganga Singh, une certaine influence de cette tradition alliée à sa propre interprétation audacieuse du thème. Les peintures de cette série sont des visions personnelles par lesquelles il essaie de donner aux paysages et aux formations rocheuses, un caractère humain. Il utilise les couleurs or et ocre pour évoquer les rapaces et les formes folkloriques audacieuses qui influencent son espace vital confèrent à ses peintures force et énergie.

Untitled, 2011

Ganga SINGH

Ganga SINGH
Untitled, 2011
Oil on canvas
89 x 120 cm
©A.Comte
Untitled, 2011

Ganga SINGH

Ganga SINGH
Untitled, 2011
Oil on canvas
90 x 90 cm
©A.Comte
Untitled, 2011

Ganga SINGH

Ganga SINGH
Untitled, 2011
Oil on paper
56 x 51 cm
©A.Comte
Untitled, 2012

Ganga SINGH

Ganga SINGH
Untitled, 2012
Oil on paper
121 x 91 cm
©A.Comte